Signature de la charte Pass-foncier® Aquitaine
L’accession à la propriété est l’un des objectifs premiers en Aquitaine. Aux termes d’une convention nationale du 20 décembre 2006, un nouveau dispositif le Pass-foncier a été créé pour favoriser l’accession sociale à la propriété des primo-accédants qui répondent aux critères de ressources du Psla (Prêt social location accession). Grâce à cet outil novateur et puissant, entre 2008 et 2010, 30 000 ménages pourront devenir propriétaires (2 250 pour l’Aquitaine). Les différents acteurs de la région Aquitaine intervenant dans la mise en œuvre de ce dispositif se sont regroupés afin de coordonner leurs actions pour promouvoir le Pass-foncier auprès des ménages primo-accédants éligibles. Ainsi, l’ensemble des signataires en présence de M. le Préfet de région, Dominique Schmitt, ont signé la Charte Pass-foncier Aquitaine, le 29 juin. Cette charte s’inscrit durablement dans la politique de développement de l’habitat menée sur les territoires et répond aux contraintes actuelles des ménages liées aux budgets, mais également à la qualité de l’habitat, aux dépenses énergétiques et plus généralement aux aspects environnementaux.
Crise ostréicole : le préfet prend troisengagements à court et moyen terme
Le préfet de la Gironde, Dominique Schmitt a présidé à la sous-préfecture d’Arcachon, une réunion avec le président et le directeur de la Section Régionale Conchylicole d’Arcachon, les présidents des Comités Régionaux et locaux des Pêches Marines d’Aquitaine et d’Arcachon, les élus du Bassin, les représentants du Conseil régional d’Aquitaine, le sous-préfet d’Arcachon, le directeur du laboratoire Ifremer et le Délégué départemental des Affaires Maritimes de la Gironde. Roger Kantin, directeur du laboratoire Ifremerd’Arcachon a rappelé les résultats des derniers tests «souris» (résultats positifs, absence de dynophisis et de toxine) et a fait un comparatif avec le protocole de surveillance néerlandais : bio-test rat par ingestion et analyses chimiques sur deux toxines (contre six en France). Ce bio-test rat va être expérimenté dans le Bassin d’Arcachon : des prélèvements, à partir desquels les mesures de fermeture des huîtres et des moules ont été prises hier, seront envoyés dès lundi à l’université de Bordeaux et au laboratoire accrédité néerlandais. A l’issue de cette réunion, et en accord avec l’ensemble des participants, le préfet a pris les engagements suivants : à court terme, et sur demande des élus, il lèvera l’arrêté de fermeture si les résultats du « test rat » attendus pour mercredi sont négatifs ; à moyen terme, il demandera un nouvel arbitrage interministériel du dossier ; il demande enfin au sous-préfet d’Arcachon de réunir une commission ad hoc afin d’étudier les modalités d’un soutien en trésorerie aux entreprises touchées par les mesures de fermeture depuis le mois de mai.
30ème Salon du Teich-salon des antiquaires du Bassin d’Arcachon : … de boîtes en boîtes
Du 11 au 15 juillet inclus, cete manifestation mettra en sène ces objets souvent ravissants que sont les boîtes. L’histoire des boîtes suit celle de l’humanité. De tout temps elles nous accompagnent, chacune avec son usage. C’est avec l’ère industrielle, lorsque les boîtes deviennent indispensables au conditionnement des denrées et de toutes sortes de produits que leur nombre se multiplie. Alors, les cuisines les accueillent en nombre. Mais avant les simples boîtes en fer-blanc, les orfèvres, les ébénistes en fabriquaient pour une élite fortunée. Dès le XIème siècle, on trouve des écrins en métaux précieux, incrustés de pierres dures. Ces coffrets richement décorés réalisés en Italie reçoivent les reliques sacrées des saints et des papes. Les soieries, elles aussi voyagent de l’orient vers l’Italie dans des coffres armés et tapissés de velours. Le siècle des lumières, celui des philosophes et des sciences est également celui des élégants et des élégantes, en France, comme en Angleterre. Les boîtes, tous en raffolent ! Petites et précieuses, elles sont partout. On y range sa poudre cosmétique, certaines spécifiques sont destinées à ranger des mouches de taffetas. Elles sont parfois équipées de miroir. Le tabac à priser se garde aussi dans de petites boîtes en argent, les dragées trouvent place dans des «drageoirs », portés à la ceinture. Ces boîtes très anciennes réalisées parfois par des artistes célèbres tel Jean Petitot sont fabriquées à partir de plaquettes métalliques parfaitement ajustées. Elles sont rares et onéreuses et sont bien souvent des pièces de musée. Les collectionneurs aiment différents thèmes. Certains recherchent les boîtes en papier mâché. D’autres ont une prédilection pour les boîtes en verre début XXème.Les maîtres verriers du début du XXème siècle ont été célébrés plus par leurs vases, leurs appliques et leurs luminaires que par leurs boîtes. Pourtant, Émile Gallé en réalise quelques-unes. Des maisons comme Lalique, plus prolifiques en produisent de nombreuses en cristal dépoli ou sable. Généralement moulées, ses boîtes sont décorées de grâces antiques dans l’esprit art déco du moment. Souvent elles servent de boîtes à bijoux. Les Frères Daum à l’instar de Gallé utilisent des verres colorés. D’autres verriers talentueux plaisent aux amateurs d’art de cette belle époque, ils ont pour nom, Les frères Pannier, François-Eugène Rousseau, ou encore Auguste Jean... Les boîtes à gâteaux, moins prestigieuses mais tout aussi passionnantes font courir les foules. L’humour de leur décor, leurs couleurs vives, leur bonhomie séduisent. Beaucoup sont britanniques et elles s’imposent comme les premiers objets publicitaires d’un monde industriel balbutiant. Les boîtes à thé, boîtes à musique et pots à tabac... Chère aux Anglais qui l’inventent dès la seconde partie du XVIIIème siècle la boîte à thé type est en métal décoré. Elle se présente sous la forme d’un cylindre ou un parallélépipède, elle est souvent décorée de motifs orientaux. Les boîtes à secrets regroupent toutes sortes de petits coffrets tels les «Secrets de femmes» qui sont des boîtes décoratives en bois souvent peint. On les offrait à la mariée le jour de ses noces, elles possédaient souvent quelques caches. Autre cadeau, la boîte à musique a toujours été offerte et recherchée. Son invention dans sa forme contemporaine munie d’un peigne métallique est attribuée à Antoine Favre, à la fin du XVIIIème siècle. La Suisse en est alors la patrie elle en gardera le monopole durant plus d’un siècle. Les fumeurs utilisaient des pots à tabac, ces nombreux pots en faïence de Bohème ont été édités entre 1850 et 1920.Ils s’inspirent de l’art populaire, parfois des caricatures de Daumier, du bestiaire de Granville... Ils ne manquaient ni de couleur, ni d’humour. La multitude des boîtes qui s’offre aux collectionneurs en fait un thème incontournable, riche par sa diversité et par sa capacité à relater l’histoire de nos différentes cultures. Du samedi 11 au mercredi 15 juillet 2009, inclus. Tous les jours de 10h00 à 19h00. Nocturne : gratuite le mardi 14 juillet 2009 jusqu’à 23h00. Entrée : 4 - Gratuite jusqu’à 15 ans (Photo : tourim.fr©).
centre de formation de Bordeaux Lac : avec plus de 15 500 établissements en France, la grande distribution recrute
Avec plus de 15 500 établissements en France, la grande distribution offre de nombreuses opportunités d’emplois. Le GICFO (organisme de formation continue de la CCI de Bordeaux) lance ainsi une nouvelle formation accessible en contrat de professionnalisation, en partenariat avec de grandes enseignes de la région. Cette formation s’adresse au moins de 26 ans ayant un niveau CAP/BEP/BAC. L’occasion de devenir employé de commerce, employée libre service ou encore hôtesse en caisse en seulement 1 an. Le programme débute en juin 2009. Plus d’informations : www.formation-bordeaux-libourne.com
L’Etat soutient l’apprentissage et lesjeunes actifs en Aquitaine
Le préfet de région, Dominique Schmitt, représenté par Frédéric Mac Kain, secrétaire général pour les affaires régionales, a participé à l’inauguration du nouveau bâtiment consacré à la formation des apprentis des métiers de la bouche, le 26 juin. Ce fut l’occasion de rappeler l’ensemble des mesures mises en œuvre par l’Etat pour développer l’apprentissage et plus globalement pour soutenir les jeunes actifs en Aquitaine. L’apprentissage est un puissant levier en faveur de l’emploi des jeunes ; son développement est plus que jamais une priorité du Gouvernement. D’ici 2010, l’Etat consacrera 1,3 milliard d’euros pour la formation, l’apprentissage et la profesasionnalisation des jeunes de moins de 26 ans en France. L’objectif est de favoriser l’insertion de 500 000 jeunes dans la vie active et l’embauche de 320 000 apprentis. En Aquitaine, l’Etat aura consacré au total près de 48 M sur 4 ans, pour assurer le développement de l’apprentissage dans le cadre du «contrat d’objectifs et de moyens apprentissage». Des financements européens ont également été mobilisés : 5,7 M soit plus de 40% du coût global du projet pour Pôle des Métiers de Bouche inauguré aujourd’hui. Concrètement, 7 mesures d’aide exceptionnelles et immédiates, sous forme de primes versées à l’employeur, sont mises en place pour favoriser l’embauche de jeunes aquitains, notamment en apprentissage :
- l’aide « zéro charges apprentis » : il s’agit d’un remboursement de cotisations sociales pour toutes les embauches d’apprentis réalisées entre le 24 avril 2009 et le 30 juin 2010 ;
- l’aide à l’embauche d’un apprenti : une prime de 1800 est versée aux entreprises de moins de 50 salariés qui recrutent un apprenti avant le 30 juin 2010 ;
- l’aide à l’embauche en contrat de professionnalisation, qui peut aller jusqu’à 2 000 euros ;
- l’aide à l’embauche de stagiaires, au moyen d’une prime de 3 000 euros versées aux entreprises recrutant en CDI des jeunes accueillis préalablement en stage ; - 2143 « contrats initiative emploi » (CIE) pour les jeunes ;
- 1199 «contrats passerelle» dans les collectivités territoriales ;
- enfin, la mise en place du contrat d’accompagnement formation, qui permettra à 2363 jeunes aquitains de s’inscrire dans un parcours structuré de formation.
Le Conseil régional d’Aquitaine, chef de file du projet européen Ancorim
Leader du groupe « Environnement et gestion intégrée des zones côtières « au sein de la Commission Arc Atlantique, le Conseil régional d’Aquitaine est désormais chef de file du projet européen Ancorim (Atlantic Network for COastal RIsks Management) qui vise à organiser un réseau d’experts européens autour de la gestion des risques littoraux et des effets du changement climatique. Le coût global du projet s’élève à 1 891 725 euros sur 3 ans, dont 65% (1 229 638 euros) financés par l’Union Européenne au titre des fonds FEDER. Le Conseil régional d’Aquitaine participe au financement pour 208 317 euros. La délibération, présentée par Philippe Dorthe, vice-président du Conseil régional d’Aquitaine en charge du tourisme, du patrimoine naturel et architectural, a été adoptée lors de la séance plénière du jeudi 25 juin 2009. Ancorim rassemble 19 partenaires(*) issus de 4 pays européens (Irlande, Espagne, Portugal, France). Le travail en réseau va se concentrer sur trois thèmes : gestion et prévention des risques affectant la stabilité du trait de côte ; gestion et prévention des risques affectant la qualité des eaux côtières en relation avec l’avenir des activités aquacoles ; gestion et prévention des risques naturels dans l’aménagement des territoires littoraux. Pour chaque axe, trois étapes sont développées : identification et collecte des données scientifiques déjà disponibles à l’échelle de l’espace atlantique; identification des besoins en information des acteurs littoraux (décideurs, aménageurs…) ; réalisation d’études de cas prospectives. Les résultats issus de ces travaux seront publiés et mis à la disposition des acteurs du littoral.
Archives départementales : chantier rue Poyenne-cours Balguerie
C’est fin 2006, pour répondre à la saturation des locaux existant rue Poyenne et dans l’objectif de faire entrer les Archives départementales dans l’ère du numérique, que le Conseil Général de la gironde a lancé, sur le site de Poyenne, un chantier d’extension de ses Archives qui s’achèvera courant 2010. L’essentiel des missions y seront concentrées, même si le site de la rue d’Aviau demeurera en activité. Le futur bâtiment s’ouvrira sur la ville, cours Balguerie-Stuttenberg et sera un véritable pôle numérique régional. C’est le cabinet bordelais d’architecture Atelier 41 qui suit ce chantier qui devrait permettre courant 2010 d’offrir une structure plus adaptée et d’améliorer considérablement l’accueil du public. Un investissement de 21 millions d’ pour le Département. Au bâtiment existant rue Poyenne vient s’ajouter un nouvel espace à l’emplacement d’anciens chais qui ont été démolis, entre le cours Balguerie-Stuttenberg et l’impasse Poyenne. La construction d’un bâtiment de 10300 m” environ qui va compléter les 5400 m” existants. Cette extension permet d’augmenter de 36 kilomètres linéaires la capacité de stockage actuelle sur ce site (25 km linéaires) et offrira des conditions maximales d’accueil au public recentré sur ce seul site. Un auditorium de 100 places permettra de faire du bâtiment un foyer de vie culturelle en complément de la salle d’exposition des Voûtes qui sera préservée et agrandie. Le hall d’accueil sur 480 m” accueillera un banque d’accueil, des casiers pour les lecteurs, des aménagements multimédias et un espace détente et restauration avec vue sur le jardin intérieur La salle de lecture : située au premier étage, elle s’étendra sur 414 m” avec 84 places toutes équipées de postes informatiques individuels. Elle communiquera avec une salle des inventaires, des espaces de consultation des microfilms et la banque de prêt où les lecteurs réceptionneront les documents qu’ils ont commandés. La numérisation et la valorisation des documents : Au-delà du bâtiment, c’est l’ensemble de l’organisation des archives qui sera modernisé. Ainsi, des millions de documents sont en cours de numérisation dont l’état civil déposé et le cadastre. Les Archives départementales vont ainsi devenir un pôle numérique régional. Et c’est d’ailleurs, à ce titre, que outre le soutien de l’Etat, elles sont financées par le Conseil Régional et les fonds européens. Le public pourra ainsi consulter certains documents en ligne tels que les registres des embarquements du port de Bordeaux, le fonds des Monuments historiques, les répertoires des notaires, les passeports du XIXe siècle, etc. Les Archives départementales de la Gironde accueillent à l’heure actuelle plus de 13.000 visiteurs par an (Photo : cg.33).
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