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Flash McQueen, star des circuits automobiles, et son fidèle compagnon, Martin la dépanneuse partent pour courir le premier Grand Prix Mondial, qui sacrera la voiture la plus rapide de la planète. Mais la route du championnat est semée d’embûches et de surprises, surtout lorsque Martin se retrouve entraîné dans une affaire d’espionnage international. Au cours de cette aventure sur les chapeaux de roues, les deux amis feront la connaissance de nouveaux véhicules – voitures, bateaux, trains et avions- et devront affronter de redoutables méchants… Il y a cinq ans, John Lasseter a créé un dessin animé «Cars, quatre roues», uniquement avec des personnages en forme de voitures. Dans cette suite, les héros vont quitter leur petite ville américaine de Radiator Springs pour se rendre au Japon, en France, en Angleterre et en Italie. La star locale est confrontée à des bolides plus perfectionnés comme l’arrogant Francesco Bernoulli, tout en chromes et roues apparentes, qui font se pâmer les jeunes voitures féminines. Martin, pris à tort pour un espion de Sa Majesté, est enrôlé par les agents britanniques Finn McMissile et son assistante Holly. Dans l’ombre, le Professeur se prépare à une destruction massive. Depuis «1 001 pattes», le réalisateur de Pixar n’a cessé d’améliorer ses méthodes d’animation, parvenant à la perfection avec le récent «Toy Story 3». C’est en présentant ses productions à l’étranger qu’il a eu l’idée de faire faire un tour du monde à ses bolides. Les nombreux changements de décors ont impliqué des prouesses techniques abasourdissantes car chaque paysage est très différent, et les milliers de véhicules ont tous leur particularité. Cela n’échappe pas à la caricature : en Italie, les «mammas» préparent de grands plats de boulons pour leurs familles, la France est romantique, le Japon très organisé et en Espagne, les femmes portent des mantilles. Mais l’ensemble est dépaysant, hilarant, et surtout passionnant pour les mordus de Formule 1.
René QUINSON
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