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Céramique d’art de Bordeaux, une faïencerie à découvrir
Alors que les Bordelais amateurs d’antiquités croient qu’après la fermeture de la manufacture Vieillard à Bordeaux, il n’y a plus eu de production de céramique dans leur ville, un atelier créé au début du XXème siècle s’est montré particulièrement actif. Injustement ignoré, il fait l’objet d’un ouvrage abondamment illustré qui retrace son histoire « La faïencerie C.A.B. (Céramique d’Art de Bordeaux) 1919-1947 ».
L’auteur, Claude Mandraut est une journaliste bien connue sur la place de Bordeaux, correspondante de plusieurs médias nationaux et passionnée d’antiquités. A la croisée de l’art et de l’industrie et produisant d’intéressantes pièces décoratives, Céramique d’art de Bordeaux ou CAB fait partie des entreprises que sa ville d’origine méconnaît totalement bien qu’elle porte son nom. Elle n’a pas laissé d’archives constituées, mais cet ouvrage reconstitue son histoire à partir de recherches faites dans la région, mais aussi à Paris et dans le reste de la France. Créé en 1919, à Caudéran, cet atelier s’est éteint après la deuxième guerre mondiale. En rupture avec la production de la manufacture Vieillard, Céramique d’Art de Bordeaux a eu le mérite de s’inscrire dans un courant novateur et a notamment joué avec les coulures, mais aussi les craquelures. Ses recherches ont attiré l’attention de Primavera, l’atelier d’art du grand magasin Le Printemps qui lui a confié la réalisation de certains objets. Fondée par Jean Mérillon, négociant en vins, Céramique d’Art de Bordeaux comptait parmi ses actionnaires d’autres négociants, notamment Alfred Schÿler, des élus –Georges Boubès, adjoint au maire, par exemple et des industriels -Henry Frugès en particulier- piliers à cette époque de la vie économique, politique et artistique de Bordeaux. La faïencerie C.A.B. (Céramique d’Art de Bordeaux) 1919-1947. Collection « Pages d’archéologie et histoire girondines », n°8, Bordeaux. Prix : 14 euros. 64 pages. Editeur Société Archéologique de Bordeaux. www.societe-archeologique-bordeaux.fr
Dunes d’Aquitaine
En nous guidant vers la reconquête de paysages prestigieux, Dunes d’Aquitaine redonne vie à nos sens. Construit sur quatre grands volets, ce livre publié aux éditions Féret nous transporte au coeur de ces somptueuses dunes, espace de liberté entre terre et mer. Nous apprenons leur histoire, parcourons leur magie au fil des pages, qui nous imprègnent d’un éphémère sentiment onirique. De nombreuses photographies au format généreux viennent illustrer le texte d’Arnaud Dejeans, dont le ton à la fois poétique et didactique semble laisser la parole aux clichés d’Alain Gariteai. Majestueuses et insolites, les dunes nous emplissent de fascination à la croisée de plusieurs univers, dont l’environnement naturel est choisi par un grand nombre de touristes. Le lecteur se laissera transporter par le vent vers les richesses naturelles de ce lieu. Cette expédition nous conduit vers trois itinéraires mystérieux : les dunes, la forêt, avec ses sentiers maritimes, sa faune et sa flore et, enfin, la plage et l’Océan, «paysages immortels » qui abandonnent le lecteur dans un voyage sans fin.
Cet ouvrage émerveillera tous les amateurs d’aventure, curieux de mieux connaître cet horizon chimérique. Un périple unique, que l’on quitte avec regret. Arnaud Dejean, reporter à Sud-Ouest, a grandi entre Bordeaux et le Bassin d’Arcachon. C’est en humant l’atmosphère du bureau de son grand-père, journaliste, que cet amoureux de voyages et de rencontres a décidé de prendre la plume à son tour. Il a reçu le Prix Varenne du jeune journaliste et le Prix de la vocation de la fondation Bleustein-Blanchet en 2008.
Alain Gariteai, Photographe. Le hasard lui prête une caméra et il réalise plusieurs films dont certains sont primés. Un long voyage l’a conduit de la Pointe de Grave jusqu’à Biarritz pour la réalisation de ce livre. Il est l’auteur des Quatre saisons de la vigne et l’Alchimie des saisons aux éditions Féret.
Prix : 24,90 euros. 155 pages. Editions Féret. Guide des chemins et sentiers d’exploitation, 4ème édition
Le contentieux des chemins d’exploitation alimente régulièrement nos juridictions.
Leur existence est contestée du fait de l’absence, à l’origine, d’acte constitutif précis, et les critères dégagés par la jurisprudence n’apportent pas toujours de solution apaisante. L’étude tente, à travers un grand nombre de décisions, de cerner la notion et le régime juridique de ces anciennes voies privées agraires qui desservent aujourd’hui aussi des quartiers urbanisés. A l’occasion de cette nouvelle édition, il est apparu nécessaire à l’auteur de maintenir les développements sur la notion de chemin rural pour mieux clarifier les qualifications. De nombreux litiges avec les communes ont montré l’utilité de cette extension. Jean Debeaurain est avocat inscrit au barreau d’Aix-en-Provence depuis 1978, spécialiste en droit immobilier et rural. Maître de conférences honoraire et directeur de la revue Annales et loyers et de la propriété commerciale, rurale et immobilière, il est l’auteur d’une thèse de doctorat : Les droits de passage sur les fonds privés, 1977, éditée en 1978 aux Presses de l’Université d’Aix et de divers ouvrages, notamment : Mitoyenneté, clôture, bornage, servitudes (Sirey 1981), Les institutions juridictionnelles (5ème édition 2006, Presses de l’Université), Guide des voies d’exécution (Ann. loy. 1993), Les voies d’exécution (Ann. loy. 1995), Mémento des baux commerciaux (Edilaix 2009), Guide des baux commerciaux, 16ème édition (Ann. loy. 2010).
Prix : 34 euros. 168 pages. 4ème édition. Editions Edilaix
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