Fort du succès des deux années précédentes, le Syndicat National des Maisons de Ventes Volontaires (Symev) organise un nouveau week-end de promotion des ventes aux enchères “follement marteau !“
Pendant deux jours, plusieurs centaines d’Hôtels des ventes seront ouverts au grand public. Les sociétés de ventes aux enchères publiques de tous les coins de France créeront l’événement. Elles expliqueront leur métier au travers de manifestations liées à la vente aux enchères : ventes à thème, ventes caritatives, estimations, expositions, évènements, conférences...La nouvelle communication a pour vocation de mettre en avant le véritable cœur du métier et du savoir faire du commissaire-priseur, à savoir la prisée, c’est-à-dire l’évaluation. En effet, ce metteur en scène des enchères est celui qui est habilité à donner de la “valeur aux objets”, car il est à la fois chargé d’estimer les objets et de les vendre aux enchères.
A Bordeaux, Me Baratoux effectuera une vente samedi 17 novembre, à l’Hôtel des ventes des Chartrons, sur le thème de l’Automobilia : 200 lots autour de l’automobile de collection :plaques émaillées, affiches, documentations, livres, etc... issus d’une même collection bordelaise.
. Le marché français des ventes aux enchères progresse. Ils ne sont pas moins de 548 commissaires-priseurs habilités à “tenir le marteau” et 374 sociétés de ventes agréées par le Conseil des ventes, l’organisme de régulation de la profession. Le montant global des ventes 2006 s’est élevé à 2 130 M avec une croissance de 9% par rapport à l’année précédente. Les enchères sont regroupées en catégories très disparates. Les ventes de véhicules représentent près de 40% des ventes, les ventes de mobiliers et d’objets d’art 10%, l’Art nouveau 5,2%, les chevaux 4,8%, les livres et manuscrits 3% ainsi que l’Art primitif et la joaillerie 2,6%.
Les Hôtels des ventes accueillent une clientèle de plus en plus diversifiée, tels de jeunes collectionneurs, de futurs mariés (liste déposée dans certaines Sociétés de Ventes), pour lesquels la curiosité et l’amour du beau l’emportent sur la spéculation financière.
En effet, tout se vend et tout s’achète aux enchères.
De 20 à 100 000 , la perle rare ou l’objet tant désiré devient enfin accessible près de chez soi.
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