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Lancement d’une appli pour les femmes victimes de harcèlement de rue

Le ministère de l'Intérieur et le groupe Monoprix signent jeudi une convention avec l'application pour smartphone  (ex-Garde du corps) destinée à répertorier tous les lieux sécurisés dans lesquels les femmes victimes...

Le ministère de l'Intérieur et le groupe Monoprix vont signer une convention avec l'application pour smartphone (ex-Garde du corps) destinée à répertorier tous les lieux sécurisés dans lesquels les femmes victimes de harcèlement de rue pourraient se réfugier (Tous droits réservés. © (2022) Agence France-Presse - FRED DUFOUR)

Le ministère de l’Intérieur et le groupe Monoprix signent jeudi une convention avec l’application pour smartphone  (ex-Garde du corps) destinée à répertorier tous les lieux sécurisés dans lesquels les femmes victimes de harcèlement de rue pourraient se réfugier.

La ministre déléguée Marlène Schiappa, qui signera jeudi cette convention au ministère de l’Intérieur, a estimé mercredi que cette mobilisation des acteurs publics et privés « pour la sécurité des femmes est une révolution ».

L’application comprend un bouton d’alerte en cas d’agression et une cartographies des lieux sûrs. Tous les commissariats et les brigades de gendarmerie y seront répertoriés, ainsi que les magasins Monoprix et Monop’.

« Les forces de sécurité sur le terrain pourront croiser les signalements effectués sur l’application avec leurs propres données et adapter leur stratégie si une femme ne se sent pas en sécurité sur un lieu donné », explique le ministère dans un communiqué.

Aux termes de leur accord, le ministère de l’Intérieur s’est engagé à donner à Monoprix les outils nécessaires pour l’accueil, la prise en charge et l’orientation des femmes venant s’y réfugier.

« Nous voulons que chaque femme puisse se réfugier dans un lieu sûr où qu’elle se trouve en France », a insisté la ministre déléguée, qui a ajouté que le gouvernement inciterait « d’autres acteurs du secteur privé à rejoindre l’initiative ».

Le président de Monoprix, Jean-Paul Mochet, a pour sa part souligné que son groupe était « engagé depuis longtemps contre le harcèlement et les violences faites aux femmes » et s’est dit « fier de travailler main dans la main » avec le ministère et l’application Umay en « mettant son réseau au service de rues plus sûres dans 250 villes où il est installé ».

Pauline Vanderquand, fondatrice de l’application, s’est réjouie que Umay allait « jouer un rôle clef » et a jugé « indispensable » une mobilisation de tous contre le harcèlement de rue.

sm/pa/hj

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