Couverture du journal du 01/03/2024 Le magazine de la semaine

Pierre Hurmic veut « une reconquête végétale de la ville »

Bordeaux. Le maire de Bordeaux Pierre Hurmic a réalisé son bilan à mi-mandat et égrené ses projets pour la ville lors de ses voeux à la presse, le 18 janvier.

Pierre Hurmic

Le maire de Bordeaux Pierre Hurmic lors de ses voeux à la presse le 18 janvier 2024 © TS-mairie de Bordeaux

Le maire de Bordeaux, qui présentait ses vœux à la presse le 18 janvier, a profité de l’occasion pour rappeler que « la commune est une petite République dans la grande, qui doit apporter des réponses à son échelle : celle de la proximité et du citoyen, qui guide notre action municipale », a-t-il insisté. Son ambition pour les années à venir : « continuer à transformer Bordeaux en travaillant à une ville qui change la vie ». Pour cela, l’équipe municipale poursuivra en 2024 les grandes opérations d’aménagement prévues, « la reconquête végétale de la ville » et « la construction de la ville sur la ville », afin d’offrir des logements aux nouveaux habitants sans artificialiser les sols. Sur la question de la sécurité, le maire a notamment annoncé la création « d’une brigade anti-incivilités, rattachée à la police nationale, dont la propreté sera au cœur de l’action » et le renforcement de la vidéosurveillance. Enfin, Pierre Hurmic a assuré vouloir accélérer sur l’autonomie énergétique de la ville. « Notre ambition est d’atteindre 41 % d’autonomie des bâtiments publics d’ici 2026 (contre 19 % aujourd’hui et 3 % en début de mandat) et d’installer 60 000 m2de panneaux photovoltaïques, pour faire de Bordeaux une ville solaire, une ville qui rayonne. Cela demande de l’énergie, et nous n’en manquons pas », s’est-il amusé. Se présentant comme le « symbole d’une écologie à la bordelaise », empreinte « d’une détermination passionnée pour changer la ville, en conjuguant mesures, solidarité et pragmatisme », Pierre Hurmic a assumé de « changer les choses par petites touches ». Avec la volonté « d’ancrer durablement l’écologie à Bordeaux ». « Nous ne sommes pas une parenthèse dans l’histoire de la ville », a-t-il juré.