L’effervescence est palpable en ce dernier jour ensoleillé de septembre, à Mios, sur le site de l’usine Xella. Une vingtaine de personnes, journalistes et artisans-créateurs de contenus, ont été invitées à découvrir le processus de fabrication des blocs de béton cellulaire des marques Ytong (gros œuvre) et Siporex (aménagement intérieur). « L’entreprise allemande Xella est le leader européen du béton cellulaire, et l’un des principaux fabricants mondiaux », assure Ingrid Quantin, directrice commerciale et marketing France chez Xella. La société réalise un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros dans le monde, dont 60 millions d’euros en France, et emploie 4 500 collaborateurs, dont 160 dans l’Hexagone.

Xavier Mussotte, Ingrid Quantin et Capucine Chevalier, lors de la visite de l’usine Xella de Mios. © JW / EJG
100 000 m3 par an
Portée par le succès des vidéos YouTube de rénovation et autres tendances Pinterest de déco style « Ibiza », Xella connaît une croissance à deux chiffres ces dernières années en France. Même si le béton cellulaire y reste jusqu’ici moins utilisé que dans d’autres pays d’Europe, en dépit de ses qualités d’isolation et de résistance au feu et à l’eau. Xella a néanmoins investi 3 millions d’euros dans ses trois usines françaises en 2024.
Le site emploie une trentaine de personnes et dispose de son école de pose de béton cellulaire
À Mios, 100 000 m3 de béton cellulaire sont produits chaque année, et entre 300 et 400 palettes quittent les entrepôts chaque jour. Construit à la fin des années 1980 par Hebel, racheté en 2003 par Xella, le site emploie une trentaine de personnes et dispose de son école de pose de béton cellulaire.

Le groupe Xella comp…