Couverture du journal du 05/03/2021 Consulter le journal

S BORDEAUX® : Des sous-vêtements engagés !

Créée pendant le premier confinement et lancée pendant le second, S Bordeaux est une marque de sous-vêtements pour homme engagée.

S BORDEAUX® sous-vêtements homme

S BORDEAUX® © D. R.

S Bordeaux : Slips, caleçons, et maintenant chaussettes, se déclinent dans deux gammes : sport (avec des matières spécifiques) et toujours (pour tous les jours !). Son créateur, Geoffrey Delpy, qui possède aussi la  marque Saint-Honoré, voulait diversifier ses affaires : « J’ai pensé que les sous-vêtements, ce serait facile. Je veux proposer des basiques de qualité qui se démarquent des enseignes de supermarchés tout en restant accessibles ». Le jeune entrepreneur n’a pas froid aux yeux. Il a des convictions et les assume.

Résolument engagé en faveur de l’environnement, le jeune homme originaire de Coutras a investi les 7 hectares de forêt, propriété familiale, pour soutenir son projet. Ainsi, tous les 100 kg de sous-vêtements vendus, un arbre est replanté. Les clients sont même invités à soutenir cette initiative. « On sanctuarise ces forêts pour compenser notre empreinte carbone », souligne-t-il. Autre objectif : le zéro plastique. Les pochettes de sous-vêtements sont en maïs, et le scotch utilisé pour l’emballage est écologique et biodégradable. Les esprits chagrins l’accusant de greenwashing n’ont qu’à bien se tenir !

La marque a engagé plusieurs partenariats, dont celui avec l’Aviron Bordelais et le rameur français Corentin Amet. Mais son autre engagement va en faveur des forces de l’ordre « policiers, pompiers, etc. » qui bénéficient d’un code promo permanent. Car S Bordeaux est une marque française et le martèle : « Les anglicismes sont bannis », note Geoffrey Delpy. Si la lettre S évoque bien sûr le slip, elle dessine aussi les ondulations de la Garonne au sein de Bordeaux. Pour autant, S Bordeaux ne se veut pas trop chauvine : « on joue la carte de l’international », précise le jeune créateur qui note que 31 % de ses ventes se font à Paris, 17 % à Lyon, 11 % à Toulouse, Bordeaux n’arrivant qu’en 6e position avec 4,7 % du marché. Et si les ventes se  déroulent pour l’instant sur Internet, dans ses projets, Geoffrey souhaiterait ouvrir deux boutiques : à Paris et à Bordeaux bien sûr !