« Je suis un fonceur réfléchi », résume Maxime Brunet, 32 ans. Fondateur, il y a dix ans, de l’entreprise bordelaise Slach (spécialisée dans le reconditionnement d’appareils multimédia électroniques), il a récemment acquis des locaux dans Bordeaux. Il y a ouvert sa nouvelle boutique. Au rez-de-chaussée, l’espace de vente, un espace de stockage. À l’étage, les bureaux et l’atelier. Ici, il redonne vie à des téléphones, ordinateurs, tablettes, à du matériel audio ou encore à des montres connectées.
Le marché était nouveau en 2015, quand il a décidé de se lancer à l’issue de sa licence entrepreneuriat techniques de commercialisation. Mais, poussé par l’envie d’entreprendre, il voulait être l’un des acteurs qui participerait à sa structuration. Et si le reconditionnement s’est imposé, c’est parce que « nous vivons dans un monde numérique qui n’est pas près de décroître. En revanche, les prix sont de plus en plus élevés, le pouvoir d’achat en baisse et la conscience écologique réelle », interprète-t-il. Le reconditionnement cochant toutes les cases, il a appris le métier e…