CHRONIQUE : Le début de l’automne est une période faste pour tous les amateurs de champignons. Les girolles, les chanterelles, les cèpes, tous ces champignons aux arômes très divers abondent sur les étals. Pour bâtir un bel accord à table, nous nous intéressons plutôt à leurs textures et leurs saveurs. Voici quelques expériences vécues et partagées au sein de mes clubs de dégustation. Un avertissement néanmoins, patientez pour lire cette chronique si vous êtes en état de faim, sa lecture pouvant s’avérer dévorante pour votre estomac !
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Tendance vin : La France vit depuis quelques semaines au rythme du ballon ovale. Une occasion à saisir pour organiser une coupe du monde des vins intégrant les nations les plus connues du rugby, et faire un point sur leurs vignobles respectifs.
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Il a toujours été entendu que le poisson s’accompagne de vins blancs. Toutefois, il existe une grande variété de vins, de poissons mais aussi de modes de cuisson, de préparation et de condiments accompagnant les poissons. L’exercice mérite donc que l’on s’y arrête et que l’on teste quelques accords.
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Saint-Emilion, voilà bien une appellation qui fait rêver nombre d’amateurs à travers le monde. Le village et son vignoble classé, parmi les premiers, au Patrimoine Mondial de l’Humanité, n’ont fait que renforcer sa notoriété. Elle était déjà évidente, la taille immense de l’appellation parmi les plus importantes en France, 5 400 hectares, lui offrant de fait une visibilité mondiale. Mais Saint-Emilion par son encépagement et sa diversité géologique offre une image bien plus complexe qu’il n’y parait.
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Je reçois de nombreuses demandes d’approvisionnements en vins de l’année de naissance d’un enfant. Se pose alors la question du potentiel de garde des vins sélectionnés. Si les vins de Bordeaux subissent actuellement de plein fouet un effet de « bordeaux-bashing », la réalité s’impose, c’est d’abord vers Bordeaux que je me tourne en première instance
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Cette période des fêtes est souvent propice à sortir les « grandes » bouteilles. Pas sûr néanmoins que vous aurez la chance de déguster celles dont je vais vous parler à présent … Les 50 bouteilles les plus chères au monde ! Des icônes souvent inaccessibles pour le consommateur français. Mais oublions l’argent un instant, et rêvons !
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Un vin prospère suscite la convoitise des voisins. Il doit protéger sa réputation et lutter contre la fraude. Tel fut le départ des premières classifications viticoles en Europe. Qui fut le premier ? La compétition est ouverte…
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Comment ça, on peut boire un GSM ? Pour nous Français, c'est un téléphone mobile ! Mais pour un Australien ou un Sud-Africain, c'est surtout un vin rouge issu d'un assemblage de Grenache, Syrah et Mourvèdre. Mention plus facile à retenir, donc plus efficace commercialement.
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Bio, nature, terra vitis, biodynamie, nombreux sont les labels apparus sur les étiquettes de nos bouteilles depuis quelques années. Tout le monde comprend bien qu'il s'agit d'une promesse pour un vin plus naturel ! Mais que recouvre exactement chacun de ces labels ?
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Les huîtres vont retrouver bientôt leur titre de star du rayon Marée. Et invariablement avec, planté à même la glace, le vin blanc sec, bien acidulé et premier prix. Pourquoi donc mettre un certain prix dans l’huître, et sélectionner en face un vin, sans âme ni saveur ? Laissez-moi alors vous conter quelques expériences intéressantes.
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Voilà bien le type de débat qui n'existait pas jusqu'en 2005, date à laquelle la mention est devenue obligatoire et sur lequel on m'interroge désormais à chaque atelier de dégustation. Retour sur l'usage des sulfites, leur meilleure utilisation, leur désagrément et leur intérêt
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Avec l'été, les rayons du soleil, les barbecues, l'envie nous gagne d'un bon « p'tit coup de rosé », fruité, facile et rafraîchissant. Derrière cette expression, l'idée que le rosé ne serait pas un vin sérieux ! D'ailleurs les linéaires de supermarché proposent des rosés-pamplemousse ou certains bars « branchés » des rosés-piscine. Bref, le vin rosé ne mériterait pas notre attention. J'ai le souvenir d'une discussion avec Geneviève Gualtieri du domaine du Pas du Cerf en Provence. Elle me racontait qu'il y a encore 20 ans, son père se battait auprès des acheteurs et importateurs, pour imposer au moins une caisse de rosé sur une palette. Peu de monde s'intéressait au vin rosé à l'époque. Le rosé, c'était bon pour les deux mois d'été, et puis fin de saison.
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