INTERVIEW. Le nouveau directeur général du centre hospitalier universitaire de Bordeaux, Vincent-Nicolas Delpech, a pris ses fonctions fin 2024 avec de grandes ambitions pour renforcer la place de leader de l'établissement sur le plan régional, national et européen, dans ses trois missions fondamentales : le soin, l'enseignement et la recherche. Mais aussi pour reconstruire, d’ici à 2037, l'hôpital le plus vétuste de France, avec une enveloppe de 1,4 milliard d’euros.
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BORDEAUX. La technologie de la start-up MolluSCAN-eye, créée en 2023 par Jean-Charles Massabuau et Ludovic Quinault, s’appuie sur près de 30 ans de recherche fondamentale en biologie marine. Elle a imaginé le premier outil au monde de biosurveillance de la qualité des eaux en continu, à travers des mollusques bivalves « connectés » : moules, huîtres, palourdes…
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GIRONDE. Réunissant 17 partenaires académiques et économiques, le projet Pandrone AI met à profit l’écosystème girondin du drone, de la robotique et de l’intelligence artificielle, ainsi que les infrastructures de mobilité aérienne, pour repenser la sécurisation des zones aéroportuaires. Et plus largement des sites sensibles.
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LIBOURNE. Après 15 ans de développement de biosolutions à base de microalgues, Fermentalg a pris un virage stratégique sous l’impulsion de son nouveau directeur général, Pierre Josselin. En centrant la culture d’entreprise sur le client et la performance économique, l’objectif est clair : nouer enfin avec la rentabilité.
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BORDEAUX. Proposant des solutions concrètes pour mettre l’IA générative au service des entreprises et des territoires, notamment dans le secteur touristique, GenIAL lève 1,8 million d’euros pour accélérer son développement.
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Dans un contexte économique dégradé, où l’indice de confiance des chefs d’entreprise n’a jamais été aussi bas, la CCI Bordeaux-Gironde et son président, Patrick Seguin, s’organisent pour s’ériger en rempart.
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NOUVELLE-AQUITAINE. Les chiffres annuels de la chambre des métiers et d’artisanat régionale montrent une situation difficile pour les artisans, entre difficultés financières, baisse de la consommation, instabilité politique et perte de confiance dans l’avenir. Néanmoins, « des lueurs d’espoir » persistent veut croire son président, Gérard Gomez.
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Avec « une électricité bas carbone, disponible et compétitive », produite par la centrale nucléaire du Blayais et les énergies renouvelables, ainsi qu’une démarche d’accompagnement de l’électrification des usages, à des tarifs stables à moyen terme, EDF souhaite accélérer encore la décarbonation du territoire en 2025.
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CESTAS. Le deuxième producteur français d’e-liquides VDLV a créé, en Gironde, un écosystème pour fabriquer, caractériser et certifier les produits de la vapologie. Il envisage d’appliquer les connaissances acquises à d’autres secteurs d’activité pour se diversifier, tout en développant sur son site un « hub industriel ».
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Dans un contexte économique difficile et marqué par l’incertitude, sur le plan international comme national, les entreprises néo-aquitaines anticipent en ce début d’année une légère amélioration de leur activité en 2025, sauf dans le secteur de la construction.
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MARTILLAC-BOSTON. Grâce à un « partenariat fondateur » avec le fabricant chinois de matériel médical Sanyou, la société girondine Implanet, spécialisée dans les implants de chirurgie du rachis, renoue avec la croissance et vise la rentabilité à 5 ans.
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PESSAC. Créée par trois ingénieurs chimistes, la start-up Dionymer développe des polymères produits à base de biodéchets alimentaires. Alors que son pilote préindustriel à Mérignac est en cours d'installation, elle espère passer à l’échelle industrielle d’ici à 2030 pour proposer une alternative aux polymères issus de la pétrochimie.
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